Publié le Mercredi 4 novembre 2026 à 11h00.

Unitaires et révolutionnaires : dans le mouvement antiraciste aussi !

L’urgence antiraciste se traduit dans l’activité de notre organisation par le déploiement d’une intervention propre du NPA-A et par l’animation de cadres unitaires.

 

Les orientations antiracistes avancées du NPA-A lui confèrent une place originale, au sein des organisations antiracistes et non en simple soutien externe.

 

La Coalition antiraciste, mouvement du 17 octobre

L’appel à former une large coalition antiraciste et antifasciste pour 2027, que nous avons signé en juillet, a débouché sur la « Coalition antiraciste, mouvement du 17 octobre ». Son nom rend hommage aux AlgérienNEs noyéEs dans la Seine en 1961, également honoréEs dans les manifestations de cette année. Regroupant notamment des organisations antiracistes membres de l’Assemblée des Quartiers, cette coalition constitue un cadre de masse pour la lutte antiraciste. Le NPA-A y participe comme organisation politique antiraciste, au même titre que les organisations antiracistes spécifiques. Elle a lancé l’appel aux rassemblements partout en France le lundi 26 octobre à 18 h en hommage aux victimes de la tuerie raciste du 23 octobre à Trappes-La Verrière, sur les bases de l’antiracisme politique.

 

L’Union antiraciste contre l’islamophobie (UACI)

En complément, l’Union antiraciste contre l’islamophobie (UACI), cadre unitaire à la création duquel nous avons appelé en décembre dernier, poursuit son activité. Elle réunit des organisations antiracistes et musulmanes pour construire une mobilisation durable contre l’islamophobie. Nous y travaillons, à partir de nos priorités, aux convergences et à une stratégie commune de mobilisation face à l’accélération et à la banalisation de l’islamophobie. Nous avons récemment progressé dans la convergence avec le mouvement féministe radical. L’UACI est également membre de la coalition antiraciste.

Le développement de ces cadres unitaires se heurte à des obstacles, aggravés dans le camp antiraciste par les rivalités personnelles et les pressions de la gauche blanche : tokénisation, invisibilisation… Là aussi, nos savoir-faire militants doivent servir à construire le mouvement ouvrier antiraciste et antifasciste auquel nous appelons si souvent !