Publié le Vendredi 22 janvier 2010 à 20h42.

article TEAN

Soumis par rouenagglo76 le ven 22/01/2010 - 20:42

Liste Régionale Haute-Normandie

Notre liste régionale est à l’image de ce qu’est le NPA. Elle est composée de salariés du privé, de l’automobile, la chimie, l’énergie, la métallurgie, le commerce… Mais aussi du public dans la santé, les PTT, la SNCF, l’éducation nationale, de travailleurs précaires ou privés d’emploi, d’étudiants et de retraités dont certains sont également victimes de la précarité. Tou(te)s ces candidat(e)s sont des militant(e)s impliqué(e)s dans différents syndicats et associations et interviennent dans les mobilisations et luttes salariales, écologiques, féministes, antiracistes. Christine Poupin, mène la liste Haute-Normandie et dans le département de Seine-Maritime. Militante engagée depuis le lycée, technicienne dans l’industrie chimique et conseillère municipale Sotteville-Lès-Rouen, elle était déjà notre tête de listes aux Européennes. Elle est suivie de Régis Louail, salarié de Renault Cléon, et de Mathilde Bernard, privée d’emploi, ce qui démontre notre priorité au droit à l’emploi. Pour l’Eure, c’est Thierry Martin, militant paysan infatigable, qui tirera la liste. Indépendant au premier tour, le Pcf a réaffirmé sa volonté de gérer la Région avec le PS. Cela rendait tout accord impossible. Le Front de Gauche s’est rompu entre le Pcf qui décidait de tout et le PG et les Alternatifs, pas sur une question de contenu, mais sur une question de place sur la liste. La lutte des postes remplace la politique! Le NPA, qui a participé aux réunions unitaires, affirme souhaiter l’unité, mais sur une base politique et de programme, absolument pas dans une stratégie électoraliste où les sujets de discussions sont orientés sur les postes et pas les revendications.

Contre Sarkozy, bien sûr, notre liste ne fait aucune confiance à la gauche qui dirige la Région. PS mais aussi Pcf et Verts, main dans la main, subventionnent les grandes entreprises comme Renault ou Total, licencieurs et pollueurs. Notre campagne est en lien avec l’emploi et dans la continuité de nos luttes, pour l’interdiction des licenciements  et le remboursement des subventions publiques par les patrons licencieurs. Pour la gratuité des transports publics, dans un souci écologique et social. Pour un revenu minimum décent  de 1500 euros, assez de survivre, nous voulons vivre !

L’argent public doit aller aux services publics. Il faut tout changer et ne rien lâcher. Nos vies valent plus que leur profit, ce n’est pas à nous de payer la crise du capitalisme.