35 ans après le vote de la loi Veil, des avortements clandestins sont encore pratiqués (avec les risques qu'ils font encourir aux femmes), la loi est remise en cause par les restrictions budgétaires, la fermeture de centres IVG, des décrets et amendements publiés ou votés insidieusement, par la politique nataliste du gouvernement, par les lobbies religieux intégristes, etc. Parce que remettre en cause le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse libre et gratuite, c'est remettre en cause un (...)
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