Malgré une censure totale, la dictature sanglante de Kadhafi ne peut plus aujourd’hui cacher, ni l’horreur ni l’ampleur de la répression à laquelle elle se livre. Mais l’espoir est dans l’autre camp. La ferveur communicative des révolutions égyptienne et tunisienne alimente les insurgés de Benghazi, Musratha ou Tripoli. Le régime monolithique se fissure inéluctablement et [...]
Publié le Samedi 26 février 2011 à 21h58.