Publié le Lundi 31 août 2009 à 17h26.

La loi Bachelot ne passe toujours pas!

Soumis par rouenagglo76 le lun 31/08/2009 - 17:26

 

La loi Bachelot ne passe toujours pas!

  La ministre de la santé était ce lundi 31 Août au CHU de Rouen pour  "expliquer" et défendre sa loi devant un parterre de notables et de  responsables hospitaliers.

  Mais c'est derriére un cordon de policiers en  tenue "anti émeute" qu'elle a fait son entrée sous les huées et aux cris  de "retrait de la loi Bachelot", "L'hôpital n'est pas une entreprise, la santé  n'est pas une marchandise".

  Cette manifestation à l'appel de  l'intersyndicale du CHU, et de plusieurs hôpitaux de la région (hôpital  psy,  Dieppe, Eu...) avait reçu le soutien du NPA.

 

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voici le communiqué de presse du NPA 76

Communiqué de presse du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste)

 

 

Contre la loi Bachelot et pour la défense de l’Hôpital Public, le NPA soutient le rassemblement organisé à l’occasion de la visite de Roselyne Bachelot au CHU de Rouen.

 

Le Nouveau Parti Anticapitaliste soutient le rassemblement organisé par les organisations syndicales à l’occasion de la visite de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au CHU de Rouen, le lundi 31 Aout à 10h15 à l’Anneau Central de l’Hôpital Charles Nicolle, (et à 14h à l’hôpital de Bois-Guillaume)

 

Roselyne Bachelot fait le tour des établissements hospitaliers pour tenter de défendre sa loi Hôpital Patients Santé et Territoires, qui réduit encore la place de l’Hôpital Public et veut faire fonctionner celui ci avant tout comme une entreprise « rentable », notamment en diminuant le personnel, en regroupant et en fermant des sites et des services hospitaliers.

Cette loi ne fera qu’aggraver une situation déjà critique due au manque de moyens accordés à l’hôpital.

175 suppressions d’emplois sont prévues au CHU de Rouen, et 550 à l’hôpital du Havre.

 

Dans notre région, déjà sous équipée : cette loi aura pour conséquence inévitable, des délais d’attente plus longs pour accéder aux soins, et une menace sur la qualité et la sécurité des soins, qu’un personnel en sous effectif chronique a de plus en plus de mal à assurer, au prix de conditions de travail insupportables (suppression des repos des congés, des repos, accélération des rythmes de travail)

 

Au moment ou l’épidémie de grippe A, va solliciter fortement l’hôpital public, celui ci est fragilisé, par la contre-réforme Bachelot de la santé : dans des services fonctionnant à « flux tendu », que va t il se passer si une partie du personnel est malade…alors que les patients, vont affluer en nombre pour se faire soigner ?

 

Le NPA, exige le retrait de la loi Bachelot, et l’attribution des moyens nécessaires à l’hôpital, pour répondre aux besoins de santé de la population et assurer à tous le droit à des soins de qualité.