Publié le Dimanche 15 novembre 2009 à 15h44.

Notre santé vaut mieux que leurs profits

Soumis par vitry94 le dim 15/11/2009 - 15:44

RÉUNION PUBLIQUE DU NPA

JEUDI 26 NOVEMBRE 20h30

salle du Château 6 rue Montebello VITRY

Le très officiel Institut de recherche et documentation en économie de la santé vient d'annoncer que 7 % des Français déclarent ne pas avoir de couverture maladie complémentaire ; 14 % ont renoncé à des soins pour des raisons financières, au cours des douze derniers mois.
Le gouvernement qui va taxer les indemnités d'accidents du travail nous annonce de nouveaux dé-remboursements de médicaments, de nouvelles hausses du forfait hospitalier et donc de nouvelles hausses des cotisations sociales en invoquant le fameux « trou » de la Sécu. Ce déficit de 30 milliards est le résultat de choix politiques : 31 milliards d'exonération de cotisations dites patronales et 50 milliards de fraude et évasion fiscale chaque année ! La gestion catastrophique de la grippe A par le gouvernement s'est traduite avant tout par encore plus de profits pour les grands groupes qui produisent les vaccins et qui seront payés par la Sécurité sociale !
La loi Bachelot vise à réduire encore plus le nombre de lits et de personnels de l'hôpital public ! A Ivry, la maternité Jean Rostand vient de fermer et des menaces pèsent sur l'hôpital Charles Foix.
A Vitry, le docteur Didier POUPARDIN est menacé de sanctions par la Caisse primaire d'assurance maladie parce qu'il entend que ses patients en Affection longue durée soient remboursés à 100 % quel que soit l'organe atteint, en considérant le malade dans sa globalité.
NON à cette médecine à 2 vitesses que veulent imposer Sarkozy et le MEDEF !
Pour le NPA, la Santé vaut mieux que leurs profits. Nous proposons :

Image retirée. L'abrogation du plan « hôpital 2012 » et le retrait de la loi Bachelot
Image retirée. Des soins gratuits grâce à une Sécurité sociale finançant à 100 % le système de santé.
Image retirée. Une Sécurité sociale gérée et contrôlée par les assurés sociaux.
Image retirée. Pas de profits sur la santé (les cliniques commerciales doivent être intégrées à l'hôpital public avec leur personnel, sans indemnité pour les actionnaires).
Image retirée. Le passage sous contrôle public de l'industrie pharmaceutique.
Image retirée. La formation et le recrutement de personnel selon les besoins et non selon une maitrise financière qui aboutit à une pénurie organisée de personnels (arrêt du numerus clausus). Un plan emploi formation en vue de créer 120 000 postes hospitaliers.
Image retirée. La création de centres publics de santé gratuits (et non de maisons médicales libérales) travaillant en lien avec l'hôpital.
Image retirée. La fin de la médecine « à l'acte » et la rémunération forfaitaire des médecins libéraux.