Communiqué du « Comité Poitevin Contre la Répression des Mouvement Sociaux » Partout dans Poitiers, on entend le bruit des bottes : patrouilles incessantes de la police et de la brigade anticriminalité (BAC) ; sirènes intempestives de leurs véhicules ; police municipale qui devient pléthorique (17 agents dont 7 gardes urbains) – tandis que le budget culturel de la ville se réduit –, et qui a par exemple effectué des rondes sans arrêt pendant la Journée des associations ; voitures de police devant les (...)