Communiqué de presse : du PCF, du NPA et du Parti de Gauche d’ORLÉANS.
Les salariés, du groupe de chimie DOW Chemical à Semoy, ont maintenu à son poste le directeur de l’entreprise toute la nuit.
Pourquoi en est-on arrivé là ? Cela fait des jours que dans le cadre du plan social, les salariés exigent « une prime de préjudice » de 100 000€. Ils ont raison car le préjudice est grand : la perte de leur emploi.
Il faut rappeler que DOW Chemical qui a racheté ROHM and HAAS, vient d’annoncer un nouveau plan social de 200 suppressions d’emplois en France, dont la fermeture de l’usine de Semoy dans le Loiret, 97 emplois de sacrifiés.
DOW Chemical se porte très bien, il fait des millions de bénéfices, n’importe quelle expertise économique de l’entreprise conclurait à sa bonne santé financière. Rien ne permet d’aller vers une restructuration. Rien ne justifie des licenciements !
Ce sont des licenciements boursiers qui suivent une délocalisation sauvage d’une société qui engrange des bénéfices.
Il est important de stopper les menées de ce groupe, aux stratégies opportunistes et cyniques fabricants de chômeurs et de misères.
Les salariés ont besoin de notre solidarité, ils sont les victimes de ce capitalisme qui écrase des hommes et des femmes les enfonçant encore plus loin dans la précarité.
Partout en France, des milliers de salariés sont confrontés aux plans sociaux, aux actionaires et aux entreprises qui en veulent plus et qui n’ont aucun scrupule !
Les salariés DOW Chemical ne sont pas seuls. La solidarité du monde du travail s’organise.
Tous ensemble, il est encore temps de dire :
- Interdiction des licenciements;
- Non à la délocalisation sauvage de la société DOW Chemical ;
- Solidarité avec les salariés de DOW Chemical.