Par les luttes comme dans les élections,dites votre colère, vos exigencesPas question de payer leur crise !
Les manifestations du 1er Mai ont été un large succès. Partout, dans tout le pays, des centaines de milliers de travailleurs du privé et du public, de chômeurs, de précaires, de licenciés, de jeunes sont descendus dans la rue pour dire leur colère, leur exaspération, pour dire qu’ils ne voulaient pas payer la crise dont seul le patronat, les financiers et l’État sont responsables.
La révolte et la colère continuent de se manifester dans les usines victimes de licenciements, dans les hôpitaux ou les universités, chez les électriciens et gaziers... Parmi les gardiens de prison aussi, excédés par la dégradation des conditions carcérales dont ils sont eux-mêmes les victimes. Les prisons craquent, c’est toute la société qui craque sous la pression de la politique des classes dominantes.