Près de 20 000 personnes et plus de 300 organisations associatives, syndicales et politiques ont signé l’appel à marcher pour le climat, la paix et la justice sociale, partout en France le 26 septembre.
Nous sommes toutes et tous concernéEs par l’avenir que nous préparent les pouvoirs, qui refusent de répondre aux menaces dont nous avons eu un aperçu cet été.
Cet été prouve l’urgence
Au cours de cet été caniculaire, pompiers, paysanNEs et soignantEs ont été en première ligne. Les habitantEs des quartiers populaires, les familles précaires, les personnes âgées, celles et ceux qui travaillent dehors ou dorment dans la rue en ont payé le prix fort. Face à ça, l’objectif immédiat est désormais clair : exiger un plan d’urgence climatique et une politique visant à la fois à sortir des énergies fossiles et à mettre en place toutes les mesures d’adaptation nécessaires (rénovation des logements, restauration des sols, des forêts, des cours d’eau…). Il faut aussi prendre les mesures indispensables à la justice environnementale : taxer les superprofits des entreprises fossiles et de l’armement, instaurer un impôt climatique sur les plus gros patrimoines…
Un automne des luttes
L’appel du 26 septembre s’inscrit dans un automne de mobilisations unitaires, contre les violences policières, pour l’écologie, le vivant, la paix et la justice sociale. Dès le 13 septembre avec la grève des sapeurs-pompiers pour exiger des moyens supplémentaires, le 15 à Bercy pour que la prochaine loi de finances marque une rupture et permette de faire réellement face à la crise climatique et à ses conséquences sociales, le 20 partout en France contre la présomption de légitime défense de la police, le 29 avec la grève de la fonction publique pour les salaires, le 3 octobre à Saint-Pierre-la-Garenne, devant le site de Syngenta, contre les pesticides et pour le vivant, et le week-end des 10 et 11 octobre partout en France, contre la réforme européenne qui donnerait des approbations illimitées aux pesticides de synthèse (glyphosate, acétamipride).
Mobilisons-nous, marchons pour le climat et pour la justice sociale. Dans les AG du 26 et pendant les grèves, réunissons nos forces, préparons nos revendications et organisons-nous pour que notre colère et notre détermination fassent reculer le pouvoir.