Publié le Dimanche 14 décembre 2008 à 20h06.

NOS VALEURS

Soumis par Anonyme (non vérifié) le dim 14/12/2008 - 20:06

Image retirée.           NOS VALEURS

 

Nos valeurs sont révolutionnaires :

- Le partage .Nous pensons que l’échange et la valorisation collective des idées individuelles comme des actes, permet de multiplier, décupler les résultats. Dans l’absolu du développement de cette valeur, un « partagisme » pourrait succéder au « socialisme ». On peut imaginer dans la société nouvelle, pour le partage : un droit, un devoir, une propriété partagée…

-   L’égalité. Dans un monde de plus en plus inégalitaire, le premier résultat de l’action révolutionnaire doit se traduire par une diminution des inégalités entre personnes. Nous voulons restaurer l’égalité des droits et des devoirs, l’égalité de l’accès à la santé, à la culture, aux besoins fondamentaux,etc… parce que nous voulons l’épanouissement du plus grand nombre, et non d’une poignée d’individus au détriment des autres…

-  L’entraide. Nous voulons développer la réciprocité des échanges, le don de biens ou de services, sans échange d’argent ou rétribution ou étalon de valeur…

-  La fraternité. Comme Lamartine* qui le premier l’a apposé aux frontons de nos mairies, nous voulons développer des liens de solidarité, d’amitié fraternelle, la générosité contribuant à l’harmonie

-  La liberté reste une valeur tant que l’homme restera menacé de soumission ou servitude par la société, ensuite elle rejoindra les besoins fondamentaux dès que l’homme ne se sentira plus agressé…

-  L’échange est une valeur, dans sa forme la plus vulgaire (le troc) il remplace l’argent ;

Sinon il représente une manière évoluée de vivre ensemble : échange de savoirs, de biens, de techniques, de sentiments…

 

Nos valeurs sont aussi ce que nous décidons de mettre en avant, ce que nous considérons d’important ,de fondamental dans la période que nous traversons. Ainsi sont pour nous des valeurs actuellement :

- La laïcité signifie que nous tenons à la séparation des pouvoirs, et celui-ci doit rester indépendant strictement des religions, des communautés ou des dogmes. 

- L’internationalisme s’oppose à la mondialisation, à la globalisation du capital, qui ne sert que des intérêts marchands. C’est le moyen d’abord de fédérer les exploités du capital, ensuite de contribuer à une mondialisation résolument tournée vers la satisfaction de tous les besoins de l’humanité

- les droit des femmes

- les droits des immigrés

- les droits des précaires et des pauvres

-…….  ( continuez…)

Les anciennes valeurs capitalistes sont dépassées :

 -  Le travail, n’est pas une valeur mais un outil productif destiné à satisfaire des besoins. Il n’a pas besoin de marché. Dans une société de transition il peut rester un moyen d’épanouissement de l’individu, et aura encore besoin d’un droit (droit du travail). Ensuite il sera partagé par l’organisation sociale, ne sera plus une priorité, et rejoindra la place qu’il n’aurait dû quitter dans les préoccupations humaines : simple moyen de satisfaire des besoins. L’individu s’épanouira autrement…

Image retirée.- Le mérite n’est pas une valeur. Nous ne sommes plus sous Napoléon et n’avons plus besoin de décorations brillantes sur la poitrine, de hochets. La reconnaissance sociale ne passe plus par celà…

-  L’individu n’est pas une valeur, c’est une personne, un spécimen vivant…

-  L’argent n’est pas une valeur - d’ailleurs il en a déjà de moins en moins – c’est un simple moyen d’échange,qui à terme disparaîtra…

 

* «  le principe par excellence de la démocratie sociale et politique » «  l’égoïsme et la haine ont une patrie, la fraternité n’en a pas ! » Lamartine, né en 1790, révolutionnaire de 1848, participe au Gouvernement provisoire, battu par Louis Napoléon Bonaparte à la présidentielle de 1848