Sarkozy et le capitalisme :responsables et coupables
Pour la première fois, un patient secouru par le Samu est mort faute de place à l’hôpital. Ce drame et d’autres, survenus au même moment, montrent à quoi aboutit la politique de saccage du service public hospitalier, avec la suppression de milliers de lits et de milliers de postes de travail, mené par ce gouvernement. Les malheureux qui meurent de froid dans la rue au nombre de un par jour, tout comme les milliers de salariés jetés au chômage (plus de 100000 depuis novembre, et cela ne fait que commencer), sont victimes de la même logique fondée sur la rentabilité, le profit, la privatisation.