«Exemplaire !» C’est ainsi que les militants du Droit au logement estiment à ce jour les conséquences de leur réquisition le 20 décembre dernier d’un immeuble inoccupé du centre ville de Toulouse.
Ce mardi 20 janvier, un mois plus tard, une nouvelle étape a été franchie avec la venue au 42 place Anatole France d’une équipe mixte des services de l’Etat et de la mairie de Toulouse chargé d’évaluer le prix de l’immeuble occupé par une trentaine de sans logis.
Á terme, «si la négociation engagée avec la propriétaire aboutie», la mairie de Toulouse s’est engagé à acheter le bâtiment pour le transformer en logements sociaux.
10 h du matin, dans la cour du 42 place Anatole France. Les militants du Droit au logement ont le sourire: la propriétaire de l’immeuble qu’ils occupent depuis les fêtes de Noël accepte le principe d’une mise en vente de son bien laissé à l’abandon depuis 2002. C’est écrit noir sur blanc sur le courrier que les fonctionnaires des domaines chargés d’évaluer ledit immeuble viennent de leur faire lire.