Le massacre de près d’une centaine de jeunes militants sociaux-démocrates par un néonazi ce vendredi 22 juillet en Norvège soulève une horreur justifiée. Mais au-delà de l’émotion, il faut clairement poser la question de la responsabilité politique et morale de ce crime. Car cette horreur n’est pas le fait d’un « fou isolé ». Il [...]
Publié le Lundi 25 juillet 2011 à 21h00.