Publié le Mardi 17 décembre 2013 à 11h45.

OGM : la preuve du doute ?

L’affaire récente des « rats contaminés aux OGM » et ses suites ont posé centralement non seulement la question des OGM et des dogmes qui les entourent, mais aussi celle de la démarche et de la méthode scientifiques dans l’établissement de la preuve.

Tout le monde se rappelle la couverture choc du Nouvel Observateur daté du 20 septembre 2012 : « Oui, les OGM sont des poisons ! » Le dossier faisait référence à la publication, la veille par la revue Food and Chemical Toxicology1, d’une partie des résultats de l’expérimentation menée secrètement sur 200 rats, pendant deux ans, par l’équipe du professeur de biologie moléculaire Gilles-Eric Séralini de l’université de Caen.

« Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié »2 titrait l’hebdomadaire en accompagnement des images terrifiantes des tumeurs et pathologies dont avaient été atteints les rats nourris au maïs transgénique3. L’événement était renforcé par la sortie simultanée de deux livres, « Tous cobayes ! » de Gilles-Eric Séralini4 et « La vérité sur les OGM » de Corine Lepage5, du film « Tous cobayes ? » de Jean-Paul Jaud6 et du documentaire « OGM : vers une alerte mondiale ? » de Clément Fonquerine et François Le Bayon7.

Il s’ensuivit une campagne médiatique intense, une controverse scientifique internationale, une campagne massive de soutien face à un déchaînement inquisitoire contre les auteurs, un mouvement de panique dans les milieux institutionnels. Soutien inconditionnel des militants anti-OGM, attaques tous azimuts des pro-OGM… Bref chacun était censé choisir son camp : « si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi ! »

Mais cette vision binaire laissait beaucoup de citoyens, de militants associatifs, de scientifiques mal à l’aise face aux questions que la controverse soulevait. Devant les mystifications, mensonges, compromissions, conflits d’intérêts et la confidentialité des dossiers, la réponse des images chocs et d’une couverture médiatique spectaculaire fait souvent plus appel à l’adhésion émotionnelle qu’à la réflexion critique qui doit s’appuyer sur le raisonnement et la connaissance. 

Toute démarche scientifique et/ou citoyenne sur les OGM doit d’abord préciser de quoi on parle, d’où on parle et formuler les questions qui soulèvent débat et doivent être tranchées par la société en toute transparence et démocratie. La mobilisation citoyenne contre certaines utilisations des OGM ne peut tirer sa force que de l’explication et la compréhension, en faisant appel à l’intelligence plutôt qu’à l’affect et aux arguments d’autorité. 

De quoi parle-t-on  ?

Le titre du Nouvel Observateur entretient une première confusion car il ne s’agit pas de tous les OGM, mais d’une étude portant sur une plante transgénique destinée à l’alimentation animale et humaine. Mettre tous les OGM dans le même sac arrange bien les lobbys pro-OGM en leur permettant de tout mélanger pour en justifier certains (les OGM agricoles) en se servant des autres (fabrication de médicaments, de vaccins, recherche scientifique …).

Ne pas préciser de quoi on parle, ce qui est en débat, c’est risquer de voir se développer cette confusion, déclencher des peurs irrationnelles, laisser cours à des mystifications faisant passer pour de la science ce qui n’est que des technosciences.

Il faut séparer les différents domaines d’utilisation et d’application des OGM, qui sont de nature fondamentalement différente selon qu’ils sont utilisés ou développés en milieu confiné (laboratoires, fermenteurs …) ou en milieu ouvert comme les OGM agricoles, destinés à être disséminés dans l’environnement pour la consommation humaine et/ou animale. Ne mélangeons pas la recherche fondamentale, le domaine médical et pharmaceutique, les différents secteurs industriels et enfin l’agroalimentaire. Les OGM agricoles soulèvent des questions spécifiques qu’il faut avoir le courage de débattre sans se réfugier derrière la confusion.

Une autre différence réside dans leur finalité. Par exemple, quand on utilise une bactérie pour produire de l’insuline, ce n’est pas la bactérie qui nous intéresse mais l’insuline qui sera extraite et purifiée, ce qui suppose le sacrifice de la bactérie transgénique : l’OGM est dans ce cas un outil, un moyen et non une fin. Les OGM agroalimentaires, les PGM (plantes génétiquement modifiées), en revanche, ne sont plus des outils de génie génétique mais une fin en soi. Elles sont utilisées comme des organismes à part entière. Les PGM ont exactement le même devenir que leurs homologues non transgéniques ; elles seront plantées ou semées, cultivées, récoltées et consommées par les animaux ou les humains. Cette différence fondamentale soulève des questions sanitaires, environnementales, éthiques, sociales et économiques auxquelles on se doit de répondre avant de prendre la planète en otage et de la transformer en paillasse de laboratoire. 

Les OGM agroalimentaires : les PGM

L’objet du débat est donc les plantes génétiquement modifiées, non pas celles qui sont du domaine du rêve ou de la promesse, mais celles qui existent réellement aujourd’hui.

Depuis plus de 15 ans que des PGM sont cultivées sur la planète, on nous promet des plantes miracles qui pourraient pousser sans eau ou dans des milieux salins, qui pourraient fixer l’azote de l’air, seraient plus riches en vitamines, aux qualités gustatives améliorées, etc. Mais dans les faits, les PGM cultivées sont toujours, dans leur quasi totalité, des plantes dites pesticides et cette situation sera encore vraie dans les années à venir. En effet, plus de 99 % des PGM cultivées sont des plantes qui soit produisent elles-mêmes leur propre insecticide pour lutter contre un insecte ravageur (par exemple les plantes Bt), soit tolèrent un herbicide sans mourir (plantes Roundup-Ready® ou Liberty-Link®), soit possèdent deux ou plus de ces propriétés.

Si on se réfère aux statistiques de l’ISAAA8, au cours de l’année 2011, ce sont 160 millions d’hectares qui ont été cultivés en PGM sur la planète, l’essentiel sur le continent américain (139 millions d’ha soit 87%), moins de 120 000 ha en Europe (principalement du maïs Bt en Espagne). Quatre plantes représentaient à elles seules 159,3 millions d’hectares (Mha) soit 99,6 % des PGM cultivées : le soja (75,4 Mha, 47,1 %), le maïs (51 Mha, 31,9 %), le coton (24,7 Mha, 15,4 %) et le colza (8,2 Mha, 5,1 %). La presque totalité de ces plantes ont été génétiquement modifiées soit pour produire un insecticide (15 %), soit pour tolérer un herbicide (59 %), soit pour posséder plusieurs de ces propriétés (26 %). Au cours de l’année 2012, à part une augmentation de 6 % des surfaces cultivées en PGM, leur localisation et leur nature ont peu évolué.

Les PGM cultivées sont donc des plantes qui produisent ou tolèrent un ou plusieurs pesticides. Et, contrairement à ce qui est souvent dit par leurs promoteurs, elles ne sont pas écologiques. Les plantes Bt produisent un insecticide, les plantes Roundup-Ready® tolèrent un herbicide qui a vocation à être utilisé et à s’accumuler dans la plante. Selon un rapport de Charles Benbrook9 pour Greenpeace, la culture de PGM tolérant les herbicides conduirait à une hausse de l’utilisation de ces derniers. En 2010, des études scientifiques et témoignages sur la résistance des adventices (mauvaises herbes) aux herbicides conduisaient le Congrès étatsunien à mener des auditions sur le sujet. Monsanto proposait alors d’offrir un rabais pour les agriculteurs multipliant les herbicides contre les herbes résistantes au Roundup. Depuis, le gouvernement subit l’assaut des lobbys pour autoriser des PGM tolérant des herbicides à base de principes actifs autres que le glyphosate10, comme le 2,4-D11, pour tenter de se débarrasser des « mauvaises herbes »  rendues tolérantes.

Les carences d’évaluation des PGM 

La réalité actuelle des plantes génétiquement modifiées est de nature pesticide et soulève, à ce titre, des interrogations relatives aux risques éventuels qui doivent être identifiés et évalués. Ces questions concernent les scientifiques, les citoyens de toute la planète, les paysans qui sont en première ligne. De par la nature des problèmes, cette évaluation doit être transdisciplinaire et transversale dans la société. Les carences actuelles d’évaluation ne peuvent que contribuer à entretenir la méfiance, la confusion, laisser libre cours aux mystifications et/ou peurs collectives émotionnelles, aux procès inquisitoires.

Malheureusement, ces PGM pesticides sont peu, mal ou simplement pas évaluées.

Au niveau environnemental et sanitaire (humain et animal) : 

Les plantes produisant un ou plusieurs insecticides (par exemple Bt) permettent certes de moins pulvériser d’insecticide mais elles synthétisent elles-mêmes, tout le temps et partout en quantités incontrôlables, un nouvel insecticide. Quelle est la nature de l’insecticide produit par la plante ? Quelles sont ses différences avec celui produit naturellement par la bactérie ? En quelle quantité ? Quel est le devenir de l’insecticide dans la chaîne alimentaire et dans l’environnement ? Quels sont les effets sur la faune ? Quels sont les risques de sélection d’insectes résistant à l’insecticide ?

Quant aux plantes tolérant un herbicide (par exemple Roundup-Ready®, Liberty-Link® ou les plantes mutées12), elles permettent de pulvériser l’ensemble des cultures concernées afin de supprimer les dites mauvaises herbes sans avoir à prendre de précaution (rampes tractées, hélicoptères, hydravions). Ces plantes ont provoqué une augmentation de la vente et de l’utilisation d’herbicides dans les pays où elles sont cultivées à grande échelle (États-Unis, Brésil, Argentine et Canada). Cette tolérance signifie que l’herbicide pénètre dans la plante sans entraver sa croissance avec un risque d’accumulation des principes actifs, des adjuvants et des produits de dégradation. Quel est l’avenir de ces herbicides dans l’environnement ? Quels en sont les effets ? Quel impact sur la santé de celles et ceux qui les cultivent et/ou les consomment (humains et animaux) ? Quels sont les risques de contamination des cultures traditionnelles et/ou biologiques par ces PGM ?

Au niveau social, économique et éthique : 

Les PGM sont avant tout développées pour une agriculture productiviste et intensive dont on connaît les ravages aujourd’hui. Qui les a demandées ? Qui a décidé de nous les imposer ? Le brevetage de ces plantes permet aux multinationales qui les produisent de contrôler les ressources, les semences et leurs cultures : « Qui contrôle l’alimentation, contrôle la planète et ses populations ! » comme on entend souvent. Elles remettent en cause le droit des paysans de reproduire librement les plantes et les animaux et provoquent l’asservissement sinon la ruine de ces derniers. 

De nombreuses alertes depuis plusieurs années ont mis en évidence les carences d’évaluation des différentes instances européennes ou françaises : conflits d’intérêts, absence de transparence concernant l’évaluation des risques, faiblesse et confidentialité des dossiers, tests d’évaluation faits par les entreprises elles-mêmes, absence d’indépendance, etc.

Cette situation de carence ou de refus des industriels et des experts de mener de véritables études de longue durée a justifié la décision du CRIIGEN13 et de l’équipe de G-E. Séralini d’en mener une, inédite par sa durée (supérieure aux trois mois généralement admis pour autoriser un OGM en Europe), les différents régimes et l’ensemble des paramètres chimiques, hématologiques, biochimiques et hormonaux mesurés.

Sur ce point, bien que n’apportant pas la démonstration de la une du Nouvel Observateur, cette étude a posé les bonnes questions malgré ses limites, ses faiblesses qu’il faut avoir l’honnêteté de reconnaître : que connaît-on vraiment des conséquences à long terme des plantes génétiquement modifiées ?

Nom de code In Vivo !

Cette étude concernant une seule PGM, le maïs Roundup-Ready® NK603, ne peut en aucun cas être assimilée à une expérience scientifique académique de laboratoire ou à une expertise institutionnelle en vue d’une homologation. Les conditions n’étaient pas les mêmes : coût et financement (3 M€ à trouver), refus de la firme Monsanto de vendre à des fins de recherche des semences PGM à propriété brevetée, difficulté à disposer de ces dernières et de leur équivalent isogénique, les cultiver, récolter et rapatrier, faire fabriquer dans le secret les aliments, sélectionner les 200 rats de laboratoires «Sprague Dawley®», choisir un laboratoire certifié garantissant la sécurité de l’expérience et les analyses pendant les deux années de l’étude. Est-il normal de financer et de devoir travailler pendant deux ans dans la clandestinité pour une question de santé publique qui concerne toute la planète ?

Les auteurs se sont longuement expliqués sur la difficulté dans ces conditions à respecter les normes, les bonnes pratiques de laboratoire et la traçabilité, à assurer la sécurité de l’étude. Sans tomber dans le thriller ou le roman d’espionnage du nom de code In Vivo (ce qui malheureusement à trop souvent eu lieu), il est important de souligner cet aspect car il a conditionné en partie les limites et insuffisances du plan d’expérience.

Le bilan ? Glaçant : « Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur »14. Il dénonçait un risque accru de tumeurs mammaires et d’atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs génétiquement modifié NK603, associé ou pas à l’herbicide Roundup.

Critiques et limites de l’étude

Dès la publication, le gouvernement français annonçait vouloir revoir les procédures d’homologation des OGM, les opposants aux OGM réclamaient un moratoire et les agences sanitaires étaient saisies. Mais la contre-offensive largement orchestrée s’est rapidement déclenchée. En Europe, l’EFSA (Agence européenne de sécurité des aliments), en France l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) ainsi que le Haut-conseil des biotechnologies (HCB) ont réfuté les conclusions du professeur Séralini, en évoquant notamment le nombre et le type de rats retenus dans l’étude ainsi que les analyses statistiques présentées dans l’article. Une campagne haineuse était orchestrée, allant des pressions pour que la revue retire la publication jusqu’au dénigrement, aux menaces et insultes.

Mais si ces lanceurs d’alerte doivent être défendus et protégés, il faut aussi accepter de reconnaître et analyser les limites et faiblesses de cette étude. Il ne s’agit pas d’aller hurler avec les loups, ni d’utiliser les arguments et méthodes de ceux qui, compromis par leur comportement, feraient mieux de commencer par se les appliquer à eux-mêmes et aux dossiers qu’ils n’auraient jamais dû autoriser : deux poids, deux mesures – « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! »

En l’absence de l’ensemble des données, on ne peut se contenter de parler du contenu de l’article publié. Les limites et insuffisances du plan d’expérience viennent d’abord, comme abordé avant, des conditions mêmes dans lesquelles allait être faite l’étude et aux pratiques usuelles et recommandations des autorités : groupes de 10 rats, race de rats Sprague Dawley®15. 

Compte tenu de ces remarques, le plan d’expérience aurait dû tenir compte des limites imposées par le financement afin de garantir une interprétation fiable des résultats. Donnons un exemple : on dispose d’une pièce non truquée que l’on jette 10 fois et on obtient 2 piles et 8 faces. La probabilité d’obtenir un écart aussi grand est d’environ 11 %. Cette dernière est trop élevée pour que, si cet événement arrive, on puisse affirmer que la pièce est truquée : ce résultat peut très bien être dû au hasard du jeu. Il était donc prévisible que le choix de groupes de 10 rats ne pourrait pas permettre de conclure que « les différences observées sont significatives ». Les résultats ne pouvaient alors pas apporter une preuve même s’ils mettaient en évidence des indices qui nécessitaient d’être analysés. Il aurait fallu pour cela limiter l’architecture de l’expérimentation pour garantir des effectifs plus importants dans chacun des groupes expérimentaux. Cette question conditionnait à son tour les analyses et méthodes statistiques. Ces dernières se définissent a priori en amont, en fonction de la question posée, conditionnent la planification de l’expérience et ne s’adaptent pas en fonction des observations expérimentales. 

Il va alors de soi que l’analyse statistique proposée dans l’article souffre de ces limites. La description de la survie des rats et de l’apparition des pathologies reste partielle et ne peut être interprétée comme significative d’un point de vue statistique, même si elle doit être prise au sérieux. Seule une reproduction de l’expérience avec un plan d’expérience mieux adapté pourra apporter des éléments de réponse. Rappelons que les statistiques ne sont là que comme aide à la décision, en indiquant et contrôlant les risques d’erreur dans l’interprétation des résultats (et dans le cas présent ils sont importants). Ces remarques valent aussi pour l’analyse statistique des données concernant les paramètres biochimiques, sanguins, urinaires et hormonaux. 

Certes, la publication ne prend appui que sur une partie limitée des données expérimentales, dont la totalité n’a pas encore été rendue publique. On peut espérer qu’elles le seront prochainement et qu’on pourra alors y voir plus clair.

Et maintenant ?

Toute conclusion serait à l’heure actuelle hâtive. La publication de ce premier article sur l’étude a eu un effet immédiat dans le débat de société sur les OGM : le dogme de la maîtrise d’expertise et de l’innocuité des PGM a été remis en question. Malgré ses limites et ses faiblesses, il a fait bouger les lignes : l’évaluation et la responsabilité des risques, les cadres d’expertise, les conflits d’intérêt, la confidentialité des dossiers et le libre accès aux données expérimentales de ces derniers, la durée et les modalités d’évaluation. Tous ces éléments sont de facto remis à plat, ainsi que le rôle des scientifiques et des experts, leurs rapports avec la société dans l’évaluation des risques et la preuve de ces derniers.

Les réponses et les solutions ne pourront être trouvées que dans une approche citoyenne, démocratique et transparente. Plus fondamentalement, est posée la question de la démarche et la méthode scientifique dans l’établissement de la preuve d’une idée dont on serait a priori convaincu qu’elle est juste : ne confondons pas conviction personnelle et preuve scientifique.

Dominique Cellier

Notes :

1 Séralini G.E. et al. (2012).Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize. Food and Chemical Toxicology. Vol. 50, Issue 11, nov. 2012, p. 4221–4231.

2 Le Nouvel Observateur n° 2498 du 20 septembre 2012.

3 Maïs OGM Roundup-Ready® dit « NK 603 » (NK=Natural Killer) produit par la firme Monsanto.

4 Séralini, G.E.(2012). Tous cobayes ! OGM, Pesticides, Produits chimiques. Flammarion, Paris.

5 Lepage, C. (2012). La vérité sur les OGM, c’est notre affaire! Éditions Charles Léopold Mayer, Paris.

6 Jaud, J.P. (2012). Tous cobayes ? J+B Séquences.

7 Fonquernie, C. et Le Bayon, F. (2012). OGM : vers une alerte mondiale ? Lieurac Productions.

8 ISAAA: The International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications: http://www.isaaa.org/

9 http://www.greenpeace.or…

10 http://www.huffingtonpos…

11 Acide 2,4-dichlorophénoxyacétique : désherbant sélectif contre les mauvaises herbes, c’était un constituant de l’agent orange, herbicide utilisé à large échelle durant la guerre du Vietnam.

12 Par exemple Le tournesol Expressun de Pioneer obtenu par mutagénèse chimique tolérant l’herbicide rétribution-méthyl, le colza Ice-field de BASF tolérant les herbicides dégazolines ou le tournesol Ice-field de BASF, tolérant les herbicides dégazolines (Pulsar® 40). Il aurait été obtenu par croisement avec des tournesols sauvages américains tolérant l’Amazonie.

13 CRIIGEN : Comité de recherche et d’information indépendante sur le génie génétique – http://www.criigen.org/

14 Le Nouvel Observateur n° 2498 du 20 septembre 2012, page 69.

15 Sprague Dawley® : souche de rats albinos utilisés lors d’expérimentations en laboratoire, sélectionnés pour leur physiologie proche de celle de l’homme : http://www.taconic.com/u…