La révolte lycéenne est déjà historique par son ampleur et par la violence de la répression qu’elle affronte. Partie des quartiers populaires, elle a entraîné des centaines d’établissements et rassemblé deux mardis de suite près d’un demi-million de personnes le 6 et le 13 octobre. En luttant pour leurs conditions de travail, les lycéenNEs réclament des moyens et l’égalité. Leur mobilisation exprime aussi le refus du racisme institutionnel et de la fascisation. Face à la menace d’une victoire du RN, des mineurEs prennent part au combat antifasciste et veulent reprendre du pouvoir sur leur avenir. Le monde du travail peut élargir cette lutte par la grève, en portant ses propres exigences et en soutenant celles des jeunes. Du 17 octobre à la relance du 5 novembre, préparons les moyens d’étendre cette révolte.
Dossier coordonné par la rédaction, avec la contribution
des Jeunesses anticapitalistes,
de la Commission éducation nationale
et de la Commission nationale antiracisme