Publié le Vendredi 30 octobre 2026 à 14h54.

L'extrême droite, encore et toujours, les chiens de garde de la bourgeoisie

Ce Samedi 24 octobre dans plusieurs villes de France, Nice, Nancy, Rouen, Montpellier, des groupes fascistes coordonnés ont attaqué les manifestantEs. A côté, les forces de l’ordre, sont restées au mieu passive, au pire complaisante. 

 

De même,il y a quelques semaines sur les campus de Panthéon-Assas à Paris et de l’Université catholique de Lille, des militants d'extrême droite ont tenté de défaire violemment les mobilisations. Charges d’individus masqués, jet de bouteilles en verre, barres de fer, arrachage de voile, coups au visage, toutes les violences sont utilisées sous les cris de “antifa casse-toi”. 

 

Ces attaques n’ont pas eu lieu dans ces campus par hasard, les deux sont des ainciens bastions de l’extrême droite, lieux de la naissance du GUD (groupuscule étudiant néo-nazi), et grande implantation de la cocarde étudiante (syndicat d’extrême droite) et du groupe “Waffen Assas” (pas besoin de présentation pour celui-ci ^^). 

 

Ces attaques n’ont pas “fonctionnées”, rapidement rembarrées par les étudiants mobilisés. Cependant il a pu être vu un très clair laisser-faire de ces charges par la police, toujours présente dans les environs, ainsi qu’une charge de lacrymo lorsque la contre-offensive commence. 

 

Laurent Nunez, ministre de l’intérieur, dément cette complicité policière, mais les images parlent d’elles-même. Le pouvoir préfère pointer du doigt les “émeutiers” et les vitrines cassées, plutôt que de reconnaître le caractère raciste de l’attentat de Trappes. Toujours la même hiérarchie des valeurs. Pour le suprémacisme, une vie noire ou arabe vaut moins qu’un carreau de verre. 

 

Ces attaques sont le fruit des discours médiatiques islamophobes et sur le péril de “l'islamo gauchisme”. Cela présente les musulmanEs et la gauche radicale comme complices d’une organisation qui veut tout détruire et instaurer le chaos, et donc incite le passage à l’action de ceux voulant combattre par les armes. 

 

Les attaques d’extrême droite ne doivent pas rester impunies ! Nous dénonçons cette complicité du pouvoir et des forces policières !  

Et même si elle a changé de nom, elle n’a pas changé de but, alors la jeunesse emmerde toujours le Front National !