Publié le Jeudi 29 octobre 2026 à 11h05.

Nos revendication, pas moins !

Malgré les vacances scolaires, malgré la répression violente, malgré les tentatives de dissuasion et de division, les mobilisation des 17 et 24 octobre ont été de grandes réussites. Plus de 800000 personnes dans la rue pour exprimer en cœur une colère face au mépris du gouvernement, un refus de la propagande médiatique et une critique globale du système en place. 

 

En réponse, c’est encore et toujours des vagues de CRS, violents et fiers de l’être, qu’on nous envoie. Il n’y a plus de manifestation sans au moins une dizaine de personnes aux urgences. En plus de ça, le gouvernement vomit sa propagande en rejetant la faute sur les “casseurs” et les organisations de gauche, en limitant l’usage des réseaux sociaux, et en interdisant certaines manifestations ou en modifiant le parcours au dernier moment. 

 

Des groupes de nazi se sont même “joint à la partie” et sont venus frapper et attaquer les manifestants dans plusieurs villes comme Nice ou Montpellier. Que faisait la police ? Elle est venue les défendre. De l’autre côté on a des jeunes envoyés en GAV sans raison propre, entassés dans des cellules trop petites, à qui on refuse le droit d’un avocat, et qui en ressortent, au mieux, avec l’interdiction de manifester, au pire avec de la prison ferme, ou des interdictions de voter. Une douce odeur de fascisme plane dans l’air …

 

Avec les annonces de suppression de Parcoursup pour 2028, d’ouverture de postes pour l’enseignement supérieur, ou des classes de seconde désormais à 28 élèves, cela démontre une chose : Le pouvoir à peur ! Le macronisme fait un pas en arrière. Mais bon, même dans ces moment là le gouvernement ne peut cacher son mépris pour nous en ne discutant qu’avec des influenceur.euse.s. Arrêtons l’enfumage !

 

Tout ceci prouve que la balle est dans notre camp, tout comme la jeunesse des autres pays, nous pouvons nous permettre d’exiger un changement radical de société, et remodeler le futur comme on le souhaite !

 

Alors en cette rentrée, et ce 5 novembre, continuons le combat dans la rue ! Réaffirmons nos revendications : 

  • fin des 8h -18h et des cours le Samedi
  • fin de la sélection, et des frais d’inscriptions racistes
  • un financement massif et RAPIDE des services publics et de l’enseignement
  • le désarmement total de la police, et amnistie pour les condamnés